
Portrait de Maïtie
Maïtie est une passionnée : passionnée de danse, de mouvement, du langage du corps ; passionnée de l’enfantement, de la naissance, du devenir parent ; passionnée de nature : la mer, la montagne, les arbres, les rivières,… ; passionnée de ce qui se crée avec les mains : le modelage, la couture, le filage, le tissage, le macramé, les bracelets brésiliens,… ; passionnée de traditions, de transmissions : les rites de passage, la fabrication du pain,… ; passionnée par la femme et le mystère qu’elle renferme…. Passionnée … Dans l’enfance, elle a commencé à danser et ne s’est jamais arrêtée. Dans l’adolescence, elle a touché à divers artisanats, aimant créer ses propres vêtements, ses bijoux, ses tentures murales, ses plats,… Elle avait onze ans quand elle voulu devenir sage-femme. Ce métier l’a amenée vers le mystère de la femme.
En 2010 elle quitte l'ordre des sages-femmes pour aller plus librement et plus loin dans l'accompagnement des femmes vers leur Masculin et leur Féminin et l'accompagnement des couples dans leur devenir.
Parcours de danseuse
Elle commence la danse à 3 ans avec les danses traditionnelles tous pays. Ces danses l’accompagneront toutes sa vie avec
progressivement une spécialisation dans les danses d’Israël et des Balkans. Elle fait de nombreux stages en Serbie et en Macédoine et passe avec succès une audition dans un ballet national yougoslave en 1985. Elle enseigne les danses d’Israël, de Yougoslavie et du Mexique depuis l’âge de 13 ans à Nice puis à Dijon, à Lyon, à Villeurbanne et enfin à l’Arbresle. Elle anime des week-ends en France et des stages en Italie.Parallèlement, elle pratique la danse Irène Popart, puis l’Eurythmie, la danse libre avec Malkowski puis Annie Garby, le Kinomichi, la danse vivante avec Jean Serry, la danse contemporaine avec Kilina Crémona et Roger Méguin. Elle est engagée dans la Compagnie des Epuisés Infatigables.
Elle se lance dans la création en 1977 en chorégraphiant des spectacles de danses traditionnelles pour une vingtaine de danseurs. Puis elle met en mouvement des musiques de Serge Folie et donne des représentations en solo avec 4 musiciens. Elle participe à la création d’un spectacle « Circé » de musiques chorégraphiées et mises en images avec 3 danseuses. Elle crée plusieurs spectacles de danses d’Israël et des Balkans dont le dernier « Ten Li Yad » donné dans les locaux de la Cie Michel Hallet Egayan en 2001.
Elle approfondit la connaissance du mouvement avec Blandine Calais Germain, l’Eutonie avec Francine Doucet et anime une activité « découverte de son corps par le mouvement ».
Actuellement, elle travaille la danse orientale, le corps-espace-temps, les tours derviches et les danses de transes féminines avec May Kazan, les danses Tziganes Rom avec Mélisdjane et Simona Jovic, le Tango Argentin avec Yannick Laval, la danse de transe avec Véronique Pioch tout en continuant la danse d’Israël.
Son parcours de sage-femme
Ce sont les écrits de Frédérique Leboyer (« Pour une naissance sans violence ») et ceux de Michel Odent (« Genèse de l’homme écologique ») qui lui ont donné l’impulsion pour se lancer dans les études de sage-femme qu’elle a faite à Dijon. C’est sa curiosité pour la physiologie de l’enfantement et de la naissance qui ont orienté sa carrière. Elle a d’abord travaillé dans une clinique alternative de la région lyonnaise où elle a pu remettre en question son apprentissage, petit à petit, en variant les positions, en utilisant l’eau pour soulager la mère, en cherchant à favoriser le bon déroulement de l’accouchement.
La naissance de ses enfants fut un grand virage car elle découvrit les compétences instinctives de la mère lors de la mise au monde.
Elle décide alors de s’installer en libérale pour pratiquer l’accompagnement global de la naissance, à savoir suivre les femmes avant, pendant et après la naissance. Cette pratique lui permet de découvrir toute la grandeur de son métier. Accompagner les parents tout au long du chemin permettait de favoriser notoirement le déroulement de celui-ci et principalement de son moment charnière qu’est l’enfantement. Les pères, les mères et les bébés lui ont appris à être l’accompagnante dont ils avaient besoin. Elle a appris la patience qui donne du temps au temps, la vigilance qui permet de vérifier constamment que mère et enfant sont en sécurité et de faire le strict nécessaire (à savoir presque rien) afin de permettre à la mère d’enfanter, au bébé de naître et au père d’accompagner.
En parallèle, elle étudie la physiologie afin de comprendre ce qui permet que les choses se fassent et se fassent bien. Elle présente son travail aux journées du Collège National des Sages-Femmes à Paris en février 2007 et le publie dans le livre « J’accouche bientôt et j’ai peur de la douleur » aux éditions du Souffle d’Or en 2008.
Elle a participé très activement aux essais de création des Maisons de Naissance en France. Elle a participé à la création de la formation des accompagnantes à la naissance ALNA (devenue ELAN). Elle a participé à la création de la Maison de la Parentalité et de la Naissance de Lyon. Elle s’est beaucoup mobilisée pour essayer d’améliorer les conditions de naissance en France. Pour constater en 2006, que seules les femmes pouvaient faire bouger les choses en recontactant leur savoir en matière d’enfantement. C’est ainsi qu’elle arrête l’accompagnement global pour s’orienter d’avantage dans le développement personnel. Son objectif : permettre aux femmes de renforcer la confiance dans leurs compétences afin qu’elles puissent mettre au monde le plus simplement possible leur bébé dans n’importe quelle structure hospitalière. Pour cela il lui faut aussi préparer les pères.
En 2010, elle quitte la profession de sage-femme.
La naissance de ses enfants fut un grand virage car elle découvrit les compétences instinctives de la mère lors de la mise au monde.
Elle décide alors de s’installer en libérale pour pratiquer l’accompagnement global de la naissance, à savoir suivre les femmes avant, pendant et après la naissance. Cette pratique lui permet de découvrir toute la grandeur de son métier. Accompagner les parents tout au long du chemin permettait de favoriser notoirement le déroulement de celui-ci et principalement de son moment charnière qu’est l’enfantement. Les pères, les mères et les bébés lui ont appris à être l’accompagnante dont ils avaient besoin. Elle a appris la patience qui donne du temps au temps, la vigilance qui permet de vérifier constamment que mère et enfant sont en sécurité et de faire le strict nécessaire (à savoir presque rien) afin de permettre à la mère d’enfanter, au bébé de naître et au père d’accompagner.
En parallèle, elle étudie la physiologie afin de comprendre ce qui permet que les choses se fassent et se fassent bien. Elle présente son travail aux journées du Collège National des Sages-Femmes à Paris en février 2007 et le publie dans le livre « J’accouche bientôt et j’ai peur de la douleur » aux éditions du Souffle d’Or en 2008.
Elle a participé très activement aux essais de création des Maisons de Naissance en France. Elle a participé à la création de la formation des accompagnantes à la naissance ALNA (devenue ELAN). Elle a participé à la création de la Maison de la Parentalité et de la Naissance de Lyon. Elle s’est beaucoup mobilisée pour essayer d’améliorer les conditions de naissance en France. Pour constater en 2006, que seules les femmes pouvaient faire bouger les choses en recontactant leur savoir en matière d’enfantement. C’est ainsi qu’elle arrête l’accompagnement global pour s’orienter d’avantage dans le développement personnel. Son objectif : permettre aux femmes de renforcer la confiance dans leurs compétences afin qu’elles puissent mettre au monde le plus simplement possible leur bébé dans n’importe quelle structure hospitalière. Pour cela il lui faut aussi préparer les pères.
En 2010, elle quitte la profession de sage-femme.
Son parcours en développement personnel
Parallèlement, elle a travaillé en relations humaines avec Marie Ouvrard principalement. Cela lui permet petit à petit d’accompagner les couples ou bien les femmes ou hommes individuellement durant la grossesse et les suites dans un travail de développement personnel. Elle s’est également formée à l’utilisation des Fleurs de Bach ainsi qu’en médecine chinoise et homéopathie avec Daniel Martinez durant 5 ans. Elle se passionne pour les écrits de Jean-Yves Leloup et suit des séminaires avec lui. Elle a approfondi le Tantra avec Marisa Ortolan.
Naissance de L’entre deux
En 2008, elle décide de s’éloigner du monde de la naissance pour s’ouvrir aux femmes en général afin de leur permettre de contacter et d'harmoniser le Féminin et le Masculin en elles, de l’accepter et de l’exprimer. Elle leur permet ainsi d’enfanter d’elles-mêmes. C’est ainsi qu’est né « L’entre deux » avec l’activité « danse la femme ».